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Ces dernières semaines, plusieurs foyers de grippe équine ont été signalés sur les territoires de la Normandie et de l’Ile-de-France, plus récemment les Pays de la Loire et le département de l’Ain (01). En parallèle, plusieurs foyers d’herpèsvirose équine (rhinopneumonie) de type 4 et surtout 1 ont également été confirmés. Le variant de type 1, qui présente des risques plus importants, a été identifié dans les départements de la Haute-Vienne (87), de la Moselle (57), du Bas-Rhin (67) et des Côtes-d’Armor (22).
Consulter la cartographie des cas répertoriés par le RESPE, par maladie.
Grâce à la vigilance collective, à la réactivité du corps vétérinaire et à la mise en place rapide de mesures sanitaires appropriées, la situation en France demeure maîtrisée.
Face à la rhinopneumonie, la grippe équine, la gourme ou toutes autres maladies contagieuses, le maintien de la vigilance par l’ensemble des acteurs de la filière équestre est déterminant pour la poursuite de l’ensemble des activités équestres.
Cela est tout particulièrement vrai à cette période de l’année où les défenses immunitaires des équidés sont plus faibles, y compris avec des équidés vaccinés. Les changements d’environnement notamment lors de transports ou compétitions peuvent par ailleurs être des sources potentielles de stress, diminuant ainsi l’immunité des équidés.
Conformément aux préconisations de la cellule de crise du RESPE (Réseau d’Épidémio-Surveillance en Pathologie Équine), réunie le mardi 20 janvier, la Fédération appelle l’ensemble de la communauté équestre à la plus grande vigilance et rappelle les mesures de biosécurité à appliquer. |
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