Mise en condition du cheval de randonnée

Objectif Trans Ille et Vilaine : préparation du cheval d’extérieur

Avec l’arrivée (tant attendue !) des premiers beaux jours, les cavaliers d’extérieur transis de hâte et frustrés de sorties par cet hiver long et boueux commencent à songer aux projets de la belle saison, et comme moi peut-être que certains d’entre vous sont en train de planifier le programme de (re)mise en forme de leur compagnon en vue de participer à la prochaine édition de la Trans Ille et Vilaine, et autres réjouissances équestres printanières.

La gourme ou l’angine du cheval

C’est une infection très contagieuse des chevaux et autres équidés qui est causée par une bactérie (Streptococcus equi). Elle peut atteindre les chevaux de tous âges, mais elle frappe principalement les sujets de moins de 5 ans (les poulains sous la mère dépendant de l’immunité maternelle). La bactérie est présente dans l’environnement, chez des porteurs sains et bien sur, chez les chevaux atteints. La contagion se fera alors par contact direct (entres chevaux) ou bien par simple contact avec le milieu contaminé.

Les maladies de peau liées à l’humidité

Dermatophilose ou « gale de boue »

La mauvaise saison est arrivée et avec elle la pluie bretonne qui nous est familière. Les propriétaires avertis savent que le froid et en particulier l’humidité peuvent compliquer la vie des chevaux. Les parcelles deviennent boueuses, les chevaux ont le poil mouillé, terrain favorable au développement des bactéries.

Apprécier l’état physique de son cheval

C’est souvent difficile quand on est propriétaire de juger objectivement l’état de son cheval. Il faut avouer que l’on voit plus de chevaux un peu trop gros qu’un peu trop maigre (surtout à la belle saison). Avec la maigreur il y a l’image de la maltraitance, on se rend compte facilement qu’un cheval est fin, mais comment savoir si un cheval un peu rond ou vraiment trop gros ?

Les besoins fondamentaux du cheval

Si l’on envisage de prendre soin d’un cheval, il est nécessaire de connaître et de respecter les besoins vitaux du cheval. Il est vrai que depuis la domestication, le cheval a subi l’influence considérable de l’homme et a dû s’adapter en modifiant son comportement. La domestication ne suppose pourtant pas que les besoins instinctifs aient disparu. Connaître les besoins du cheval sauvage est donc essentiel, afin de comprendre quels sont les besoins du cheval domestiqué.